Homme en colère au téléphone

Quels sont les bienfaits de la colère au travail ?

Homme en colère au téléphone

Quels sont les bienfaits de la colère au travail ?

La colère, je l’ai souvent rejetée. D’ailleurs, j’ai longtemps cru que je n’en avais pas. Dans cet article, je partage les bienfaits de la colère au travail.

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Un jour, c’était une formation en Gestalt Therapie, sur le thème de la colère. J’y vais en me disant que la colère et moi ca faisait deux ! Mais au bout de quelques heures, j’ai vite j’ai découvert que j’avais un énorme paquet de colère qui sommeillait en moi .

Vient le moment de l’exercice, je m’y vois encore : je devais exprimer ma colère en frappant avec une raquette de tennis sur une pile de matelas. Mais plus le temps venait de me lancer, moins je voulais y aller. J’avais laissé passé tout le monde devant moi. Car j’avais un argument imparable : moi, je n’ai pas de colère ! Je suis une pleureuse.

Il aura fallu beaucoup de patience et de bienveillance du formateur pour m’aider à frapper. Il m’a d’ailleurs pris la main pour m’aider à avancer vers la pile de matelas .

Au bout de longue minute, est arrivé  un torrent de colère. Venu du fin fond de mon être, je ne l’arrêtais plus …

Pourquoi vous raconter ça ?

  • Car la colère n’a pas bonne presse dans notre société. Il vaut mieux être “triste”
  • Alors  la tristesse, que l’on s’autorise plus facilement à exposer, dissimule une tonne de colère enfouie.

La Colère, une émotion qui vous veut du bien

Si la colère est une émotion compliquée, difficile à camoufler, à apprivoiser, elle a sa place, comme toutes les autres émotions.

Quand on se réfère aux travaux d’Elisabeth Kübler Ross sur la courbe du deuil, sa vertu principale nous apparaît immédiatement : sans colère, il n’y a aucun élan vital.

Mais non seulement la colère est mal perçue dans nos sociétés, mais en plus, elle est perçue différemment selon qu’elle soit celle d’un homme ou d’une femme.

Un homme en colère renvoie une image assertive, peut-être violente, mais aussi “virile” ; on dit alors de lui qu’il sait s’imposer, qu’il sait ce qu’il veut, qu’il a du caractère.

Et s’il est craint pour ses coups de gueule, il n’en est pas moins respecté.

Chez les femmes, c’est une toute autre affaire.

Je vous passe les :

elle est hystérique,

elle est excessive,

elle est borderline…

Et le, elle a ses règles ou quoi ?

Toutes ces phrases qui décrédibilisent la femme en colère.

C’est incroyable de constater la différence de perception d’une même émotion selon le genre, vous ne trouvez pas ?

Cette différence de perception se retrouve aussi dans la tristesse, qui là pour le coup colle bien plus à la peau des femmes que des hommes. D’ailleurs en vous en parlant, je prends conscience que l’on dit rarement d’un homme qu’il est triste (hormis situation exceptionnelle). Au mieux dira-t-on qu’il est taciturne.

Tandis que, dire d’une femme qu’elle est triste, c’est plus fréquent.

Et là, les associations ne manquent pas : au mieux, elle est pleureuse, fragile, mais aussi faible, et pire, elle est dépressive…

Et si en plus, nous partageons cette émotion au travail, alors notre légitimité, notre crédibilité en prennent un sacré coup !

Pourtant, l’invitation à vivre nos émotions existe aussi dans le champ professionnel.

Bref, de quoi en perdre sa boussole !

S’autoriser à vivre ses émotions

…et tant pis si elles sont plus fortes que la norme !

J’y reviens encore une fois.

Combien êtes-vous à avoir été catalogués bipolaire, dépressif alors que vous vivez “juste” vos émotions plus fortement que d’autres ?

La société et ses soi-disant normes induisent à la fois de ne pas vivre trop intensément les émotions (surtout les « négatives ») et en même temps de les vivre…

Comment fait-on quand on ne sait pas les vivre “à moitié” ?

C’est là que l’option de camoufler, voire de vous couper de vos émotions surgit chez vous qui vivez bien plus fort vos émotions que la moyenne !

D’ailleurs, certains d’entre vous sont même devenus les reines et rois et du déni : “tout va bien, je n’ai rien”…

Quitte à en tomber malade d’ailleurs.

Mais ça, c’est un autre sujet et un autre champ que le coaching.

Et de toute façon, ça n’est pas la solution !

Et s’il s’agissait d’abord d’apprendre à décoder votre colère ?

Au fil du temps, j’ai compris qu’il y avait plusieurs types de colère :

  • La colère qui naît d’une injustice et qui nous embarque dans un tourbillon émotionnel difficilement contrôlable. Les valeurs sont le terreau fertile de nos colères.
  • La colère froide et rentrée qui s’accumule, et qui, lorsqu’elle s’exprime, devient rouge et tonitruante en provoquant un déferlement inattendu et souvent inajusté. On a tellement accumulé et gardé les choses, que c’est comme si tout d’un coup le trop-plein s’évacue. Sauf qu’entre nous, ça n’est souvent ni la bonne personne ni le moment juste.
  • Et puis il y a cette colère « saine », celle qui sonne juste et qui s’annonce plus posément que les deux précédentes. Celle qui parle de nos besoins non satisfaits et qu’il est utile de s’autoriser à exprimer dès les premiers signaux.

Depuis cette compréhension, j’ose explorer plus rapidement cette colère saine.

Car je sais qu’elle me délivre de situations qui ne me satisfont pas ou plus et qu’elle est le gardien de mes besoins et de mes limites.

Grâce à elle, mes questionnements et mes remises en question cessent pour laisser la place à mon équilibre intérieur.

Et c’est cela que j’apprends à mes clients en séance :

  • Identifier cette phase de colère saine
  • Celle qui permet de garder le contrôle de vous-même
  • Celle qui vous empêche de “sortir de vous” et vous pousse à vous désavouer ensuite, car vous le regrettez.
  • Celle qui vous révèle vos besoins et vos limites, un sujet que vous oubliez trop souvent.

Vous pouvez arriver “seulement” triste en séance.

En revanche, si moi je sens une colère cachée, tapie dans un recoin, j’irai vérifier avec vous que vous n’êtes pas en train de la dissimuler (consciemment ou inconsciemment)

Dans ces cas-là, mon job est de vous “autoriser” à l’exprimer, sans pour autant taper sur un matelas avec une raquette, évidemment… Quoique 🙂


D’ailleurs, si à la lecture de ces quelques mots vous vous interrogez sur votre colère ou votre tristesse, n’hésitez pas à m’écrire ou à me contacter, nous en parlerons ensemble.

Pour cela, prenez rendez-vous dans mon agenda.

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