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Écoanxiété, solastalgie, comment en sortir?

Le dérèglement climatique et ses conséquences vous angoissent ? Vous êtes inquiet(e) pour l’avenir de vos enfants ? Vous vous interrogez sur le sens de votre, de LA vie ? Vous vous sentez tiraillé(e) entre rester dans votre « confort actuel », vos sources de revenus et vous lancer dans une vie où le sens, le respect de la Nature, les valeurs d’entraide, de coopération, auront retrouvé leur juste place ?

Bonne (ou mauvaise nouvelle) vous n’êtes pas  seul(e)

Peut-être avez-vous déjà entendu parle d’éco anxiété, de solastalgie ? Ce néologisme a été créé en 2005  par Glenn Albrecht, un philosophe australien. C’est lui qui  a mis en évidence le lien entre les changements environnementaux et l’augmentation du taux de dépression et de suicide dans les zones rurales particulièrement touchées par ces bouleversements.

 La solastalgie désigne l’ensemble des maux existentiels, psychologiques provoqués par cette prise de conscience des changements environnementaux et plus largement économiques et sociétaux.

Alice Desbiolles, médecin de santé publique, spécialiste en santé environnementale, se dit de plus en plus souvent confrontée aux nombreuses émotions de patients submergés par les problèmes liés à l’urgence climatique. Toutefois selon elle, être anxieux est une réaction parfaitement rationnelle. L’inverse serait anormal. Elle  constate aussi que ce stress peut être transformé en levier. « L’organisme réagit au stress. Si ce dernier est aigu, il peut s’avérer positif en nous préparant à l’action. »

De la solastalgie à l’optimiste actif, il n’y a pas qu’un pas 

A la lecture d’une information, de l’annonce d’une énième catastrophe, écologique ou à la parution du dernier rapport du GIEC, vous avez peut-être ressenti de l’abattement, vous vous êtes senti vulnérable, totalement impuissant. Puis peut-être vous avez fait des recherches, identifié des groupes sur les  réseaux sociaux.Pablo Servigne, co auteur avec Gauthier Chapelle de nombreux ouvrages sur le sujet  évoque la courbe du deuil pour décrire les émotions qui nous assaillent. Nos sentiments passent (dans cet ordre ou un autre d’ailleurs) de l’abattement à la révolte, au déni, puis à la négociation pour atteindre une forme d’acceptation : nous ne pourrons survivre sans modifier profondément notre façon de vivre, d’être aux autres et notre rapport à la nature

Le psychologue Pierre-Éric Sutter a lui réalisé une étude auprès de 1 600 personnes vivant en France pour savoir, d’un point de vue psychologique et sociologique, comment nous vivons l’évolution des enjeux écologiques ou environnementaux. Pour lui, il y aurait quatre typologies d’individus correspondant chacun à un comportement : 

  • Les, À quoi bon, tout est foutu » qu’il appelle les pessimiste-passif 
  • Les « la science va bien nous tirer de là », qu’il appelle les optimiste-passif
  • Les  survivalistes qui eux visent, l’autonomie qu’il appelle les pessimiste actif
  • Et enfin ceux qui admettent le collapse (ou l’effondrement), choisissent de s’y préparer activement en participant à la mise en place d’une alternative au système existant qu’il appelle les optimiste actif.

En général les personnes appartenant à ce quatrième groupe font le choix d’agir et d’envisager de  nouveaux terrains de jeu professionnels en croisant leurs talents, leurs valeurs, et les besoins des groupes dans lesquels elles évoluent.  

Le coaching, révélateur de sens pour se ré-aligner et mieux coopérer entre nous.

C’est lors de ces prises de conscience que certain (e)s se décident à se faire accompagner. Ils ou elles cherchent alors à interroger et clarifier le sens de leur démarche :

Identifier leur mission de vie profonde , le sens de leur vie

S’aligner avec leurs valeurs 

Se relier à d’autres pour créer de nouvelles coopérations, de nouvelles communautés, 

L’intention qui les anime est alors de se Ré inventer, de réinventer leurs relations pour réinventer un avenir durable sur notre planète.

 Les client(e)s que je rencontre, qu’elles ou ils soient dirigeants, managers, free-lance ou salariés me confient régulièrement leurs réflexions, leurs peurs aussi face à ces évolutions . Ils  s’interrogent profondément sur le sens qu’ils peuvent alors donner à leur vie et à leur vie professionnelle.

Les outils que je propose, les expériences que j’ai moi aussi vécues (je me suis réinventée plusieurs fois, j’ai aussi été très angoissée lorsque j’ai commencé à lire les articles sur l’effondrement) les aident à définir de nouvelles trajectoires de vie en lien avec leur moi profond et leur mission de vie.

Après l’acceptation de nos émotions vient le temps de l’apaisement, créateur d’une nouvelle clairvoyance utile au développement de projets nouveaux, bien plus en adéquation avec notre être et notre survie sur la planète. 

Si vous aussi vous retrouvez dans ces lignes je vous invite à prendre contact avec moi pour une séance découverte que j’aurai grand plaisir à vous offrir. 

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